La dure réalité du refus

Publié le par Lyanne

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui je vais palabrer sur la dure réalité du refus. Eh oui, toute personne se lançant dans l'écriture et soumettant son texte à un AT (appel à textes) se verra au moins une fois refuser l'entrée si désirée dans le monde du oui. Comme moi en ce beau jour du 30 août 2010.

 

Je me doutais de la réponse, mais malgré tout je n'ai pas pu me retenir d'avoir le coeur qui s'emballe au moment de l'ouverture du mail avec la réponse tant attendue. On espère toujours.

J'ai participé à l'AT Ordures, décharges et insalubrité des éditions Hydromel et avec une centaine de textes envoyés, je me doutais bien que ma modeste composition ne ferait pas partie du lot des élus, mais j'ai malgré tout été très déçue.

Si je suis honnête, l'écriture de nouvelles n'est pas mon domaine. Je suis plus à mon aise pour les romans (sans pour autant pouvoir dire douée, car j'en suis vraiment loin) où je peux m'étendre comme je le veux, installer mes intrigues comme je le veux sans avoir la pression de se dire qu'il faut que ça soit bouclé en une dizaine de pages.

Alors, pourquoi je m'obstine à écrire des nouvelles ? Parce que ça me permet de faire une pause bienvenue de temps à autres. Parce que se confronter à un autre exercice de style est amusant, et parce que l'espoir et le masochisme font entièrement partie des gens qui se lancent dans l'écriture.

Comment passer outre un refus ? En continuant d'écrire. Personnellement, je n'ai pas relu ma nouvelle depuis que je l'ai envoyée. Pour l'heure je la laisse reposer et je me suis replongée dans mon second projet de roman. C'est radical et efficace pour se remonter. Retrouver mes personnages m'a fait oublier le reste et l'espoir se maintient.

 

Vous, vous vivez comment les refus ?

Publié dans La plume

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